La majorité municipale pleure pour un "droit de réponse" que nous lui aurions refusé. Le site de la ville, transformé en organe de propagande en infraction du règlement intérieur(*) qu'elle a elle-même voté, affiche fièrement la mention sur un "Post it®" grand format, mais curieusement pas la réponse que nous lui avions adressée dans les 3 jours. Nous y confirmions pourtant notre plein accord pour toute demande conforme au droit, ce qui n'était pas le cas de celle-ci. Après avoir investi à grands frais pour un Chef de Cabinet et un directeur de communication, Camaret devrait-il recruter un juriste raisonnablement compétent ?
(*) "Art.34 : Le site internet est exclusivement un support d'information..."
Ce courrier daté du 22 mars était donc bien en la possession du maire quand il a publié ceci "sur le site Internet de la commune" (et sa page Facebook) le 1er avril, au mépris de la vérité et du conflit d'intérêt :


