"Saint Philippe" de Camaret n'en finit pas de prendre ses ouailles pour des poires. Comme à son habitude, il répond encore à notre tribune dans le magazine municipal pour ne laisser le dernier mot à personne d’autre qu’à lui (ou à ses amis). Cette fois, il ose réagir à la démission du conseiller municipal Laurent Arcuset (voir notre publication précédente) consécutive à l’agression inqualifiable dont il fut l’objet dans l’enceinte même de la mairie, en présence de tous les élus présents et sous le regard complaisant du maire. Imprimé en gras, et même en capitales pour être sûr d’appuyer le message, "AUCUN ELU" de la majorité municipale ne se serait livré, etc. Évidemment qu’aucun élu ne s’est chargé de cette sale besogne : l’individu en question n’était que le conjoint d’une conseillère municipale déléguée de la majorité, coutumier de ce genre d'altercation. Cyniquement, le maire en appelle même à l’enregistrement du Conseil municipal, quand chacun sait que l’agression a eu lieu après la fin du conseil quand les micros étaient coupés. Loin de s’émouvoir du choc infligé à notre ami, il ose encore, pour noyer le poisson, se plaindre des "attaques incessantes" de ce dernier lors du conseil. Nous avons renoncé depuis longtemps à lui faire comprendre que cela s’appelait "démocratie" partout ailleurs, les "attaques" en question consistant en des questions légitimes sur la condamnation du maire pour conduite sans permis. Ces pirouettes pathétiques ne démontrent que deux choses : son incapacité à démentir cette agression qui s’est déroulée sous ses yeux et devant la Police municipale qui, seule, s’est interposée, et surtout son absence totale de responsabilité en cherchant de la plus basse façon à se dédouaner en pointant la victime du doigt. Si un camarétois cherche une main secourable, nous lui conseillons d’oublier la mairie. Avec un édile comme ça, mieux vaudrait s’adresser directement au Sacré Cœur de Jésus.
"Saint Philippe" de Camaret n'en finit pas de prendre ses ouailles pour des poires. Comme à son habitude, il répond encore à notre tribune dans le magazine municipal pour ne laisser le dernier mot à personne d’autre qu’à lui (ou à ses amis). Cette fois, il ose réagir à la démission du conseiller municipal Laurent Arcuset (voir notre publication précédente) consécutive à l’agression inqualifiable dont il fut l’objet dans l’enceinte même de la mairie, en présence de tous les élus présents et sous le regard complaisant du maire. Imprimé en gras, et même en capitales pour être sûr d’appuyer le message, "AUCUN ELU" de la majorité municipale ne se serait livré, etc. Évidemment qu’aucun élu ne s’est chargé de cette sale besogne : l’individu en question n’était que le conjoint d’une conseillère municipale déléguée de la majorité, coutumier de ce genre d'altercation. Cyniquement, le maire en appelle même à l’enregistrement du Conseil municipal, quand chacun sait que l’agression a eu lieu après la fin du conseil quand les micros étaient coupés. Loin de s’émouvoir du choc infligé à notre ami, il ose encore, pour noyer le poisson, se plaindre des "attaques incessantes" de ce dernier lors du conseil. Nous avons renoncé depuis longtemps à lui faire comprendre que cela s’appelait "démocratie" partout ailleurs, les "attaques" en question consistant en des questions légitimes sur la condamnation du maire pour conduite sans permis. Ces pirouettes pathétiques ne démontrent que deux choses : son incapacité à démentir cette agression qui s’est déroulée sous ses yeux et devant la Police municipale qui, seule, s’est interposée, et surtout son absence totale de responsabilité en cherchant de la plus basse façon à se dédouaner en pointant la victime du doigt. Si un camarétois cherche une main secourable, nous lui conseillons d’oublier la mairie. Avec un édile comme ça, mieux vaudrait s’adresser directement au Sacré Cœur de Jésus.

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