Le complexe du miroir

Sur le site municipal, qu'il confond une fois de plus avec une tribune politique, M. le maire s’octroie sans complexe les suffrages d’une élection régionale alors qu’il était placé bien loin sur la liste (et non élu à l'arrivée). Nous constatons que le culte de la personnalité, maladie contagieuse chronique à l'extrême-droite, a fini par atteindre notre premier édile.

Non, une majorité de camarétois n’a pas voté pour sa personne mais, comme beaucoup hélas, pour le Front "National". ll serait souhaitable que M. le maire revienne sur terre et laisse les nuages au Sacré Cœur de Jésus.